Michel BRUNO
Psychologue clinicien - Psychanalyste à Paris

Votre psychologue

" L'homme est un roseau pensant " Blaise Pascal

Michel Bruno

8 rue Eugène Varlin
75010 Paris 10

 « Cherche et trouve au fond de toi les causes du trouble dont tu te plains. » 

Sigmund Freud

Titulaire d'un DESS de  Psychopathologie clinique et Psychopathologie du travail à Paris 7, membre adhérent de la Société de Psychanalyse Freudienne à Paris, je propose, par une recherche psychanalytique des processus inconscients, un travail d'apprentissage et de découverte de soi vers soi pour parvenir à une connaissance suffisante de son  propre fonctionnement psychique inconscient, de comprendre pourquoi et de quoi l'on souffre et, en rectifiant ce qui doit l'être, de sortir des processus morbides douloureux pour advenir à sa propre vérité.

La guérison est en rapport étroit avec la représentation  et l'acceptation cohérente de soi. Nietzsche dirait : "Deviens ce que tu es." Et Socrate ne citait il pas la phrase célèbre :" connais toi toi même" --- dont la suite est " et Les cieux et les dieux n'auront plus aucun secret pour toi"... 

 

Je propose également de la relaxation analytique ainsi qu'un accompagnement à la gestion du stress. 

Ponctuellement, je dispense des formations à la gestion du stress ainsi que des formations à la gestion de l'agressivité et violence en institution et entreprise.

http://www.maxdepsy.fr/product/Psy-:-Psychologue-Paris-75010-Paris-10-Michel-Bruno

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le transfert

- Chaque fois que nous traitons psychanalytiquement un patient, ce dernier subit l'étonnant phénomène que nous appelons transfert.

Cela signifie qu'il déverse sur le médecin un trop-plein d'excitations affectueuses, souvent mêlées d'hostilité, qui n'ont leur source ou leur raison d'être dans aucune expérience réelle ; la façon dont elles apparaissent, et leurs particularités, montrent qu'elles dérivent d'anciens désirs du malade devenus inconscients.

Ce fragment de vie affective qu'il ne peut plus rappeler dans son souvenir, le malade le revit aussi dans ses relations avec le médecin ; et ce n'est qu'après une telle reviviscence par le « transfert » qu'il est convaincu de l'existence comme de la force de ses mouvements sexuels inconscients.

Les symptômes qui, pour emprunter une comparaison à la chimie, sont les précipités d'anciennes expériences d'amour (au sens le plus large du mot), ne peuvent se dissoudre et se transformer en d'autres produits psychiques qu'à la température plus élevée de l'événement du « transfert ».

Dans cette réaction, le médecin joue, selon l'excellente expression de Ferenczi, le rôle d'un ferment catalytique qui attire temporairement à lui les affects qui viennent d'être libérés.

[...]

Il ne faut pas croire, d'ailleurs, que le phénomène du « transfert », dont je ne puis malheureusement dire ici que peu de chose, soit créé par l'influence psychanalytique. Le « transfert » s'établit spontanément dans toutes les relations humaines, aussi bien que dans le rapport de malade à médecin; il transmet partout l'influence thérapeutique et il agit avec d'autant plus de force qu'on se doute moins de son existence.

La psychanalyse ne le crée donc pas; elle le dévoile seulement et s'en empare pour orienter le malade vers le but souhaité.

Mais je ne puis abandonner la question du « transfert » sans souligner que ce phénomène contribue plus que tout autre à persuader non seulement les malades, mais aussi les médecins, de la valeur de la psychanalyse. Je sais que tous mes partisans n'ont admis la justesse de mes suppositions sur la pathologie des névroses que grâce à des expériences de « transfert », et je peux très bien concevoir que l'on ne soit pas convaincu tant qu'on n'a pratiqué aucune psychanalyse ni constaté les effets du « transfert ».

( Cinq leçons de psychanalyse, 1909 )

citation

On sait, en effet, qu' en plaisantant on peut tout dire, même la vérité.

Sigmund Freud - Considérations actuelles sur la guerre et la mort (1915)


Comme pour l'humanité dans son ensemble, la vie est difficile à supporter aussi pour l'individu.
Une part de privation lui est imposée par la civilisation dont il participe, une certaine quantité de souffrances lui est causée par les autres êtres humains, soit en dépit des prescriptions de la civilisation, soit par suite de l'imperfection de cette dernière.

Sigmund Freud

�Il n'est manifestement pas facile aux humains de renoncer à satisfaire cette agressivité qui est leur ; ils n'en retirent alors aucun bien-être. Un groupement civilisé plus réduit, c'est là son avantage, ouvre une issue à cette pulsion instinctive en tant qu'il autorise à traiter en ennemis tous ceux qui restent en dehors de lui. Et cet avantage n'est pas maigre. Il est toujours possible d'unir les uns aux autres par les liens de l'amour une plus grande masse d'hommes, à la seule condition qu'il en reste d'autres en dehors d'elle pour recevoir les coups. [ Sigmund Freud (1929), Malaise dans la civilisation (trad. française, 1934) ]

�Vous devez en effet savoir que le nombre de femmes qui restent, jusqu'à une époque avancée, dans la tendre dépendance de l'objet paternel, et même du père réel, est très grand.

Chez ces femmes à l'attachement paternel intense et qui dure longtemps, nous avons fait des constatations surprenantes.

Nous savions naturellement qu'il y avait eu un stade antérieur d'attachement maternel, mais nous ne savions pas qu'il pouvait être si riche de contenu, persister si longtemps et laisser tant d'occasions à des fixations et à des dispositions.

Pendant cette période, le père n'est qu'un rival importun; dans certain cas, l'attachement à la mère persiste au-delà de la quatrième année. Presque tout ce que nous trouvons plus tard dans la relation au père étaient déjà présent et à été, par la suite, transféré sur le père.

Bref, nous acquérons la conviction qu'on ne peut comprendre la femme si on ne prend pas en considération cette phase de l'attachement pré-œdipienne à la mère.

( Freud, Nouvelles conférences d'introduction à la psychanalyse (1933),Gallimard, 1984, p. 160 )

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